CAN Maroc 2025 : les 10 joueurs les mieux payés (convoqués) et ce que ça dit du football africain

La CAN Maroc 2025 se jouera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.
À quelques jours du coup d’envoi, les sélections publient leurs listes et le tournoi s’annonce aussi comme une vitrine… des nouveaux centres de gravité financiers du football mondial.
Ici, je te redonne l’article en version corrigée (André Onana n’étant pas convoqué avec le Cameroun , avec un Top 10 construit sur des salaires de base estimés (hors primes, bonus, droits à l’image), et uniquement avec des joueurs annoncés dans les listes CAN à date.
Le Top 10 des mieux payés présents à la CAN 2025
- Riyad Mahrez (Algérie) — €52,2M/an (≈ €1,003,846/sem)
- Sadio Mané (Sénégal) — €40,0M/an (≈ €769,231/sem)
- Kalidou Koulibaly (Sénégal) — €34,7M/an (≈ €667,308/sem)
- Mohamed Salah (Égypte) — £20,8M/an (≈ £400,000/sem)
- Victor Osimhen (Nigeria) — €18,75M/an (≈ €360,577/sem)
- Franck Kessié (Côte d’Ivoire) — €14,0M/an (≈ €269,231/sem)
- Achraf Hakimi (Maroc) — €13,64M/an (≈ €262,308/sem)
- Édouard Mendy (Sénégal) — €11,0M/an (≈ €211,538/sem)
- Brahim Díaz (Maroc) — €7,29M/an (≈ €140,192/sem)
- Bryan Mbeumo (Cameroun) — ≈ €9,05M/an (estimation)
Note méthode : la plupart des salaires ci-dessus proviennent de profils “base salary” (estimations) type Capology, et peuvent varier selon bonus/clauses.
Ce que raconte ce classement (au-delà des chiffres)
1) La “Saudi money wave” pèse lourd dans la CAN
Mahrez, Mané, Koulibaly, Kessié, Mendy… La CAN 2025 reflète une réalité : une partie du leadership africain joue désormais dans un écosystème où les salaires sont devenus hors normes.
2) L’Europe garde ses superstars “premium”
Salah (Premier League), Hakimi et Brahim (Real/PSG), Osimhen… La valeur sportive et marketing reste maximale dans les grands clubs européens, avec des salaires élevés mais souvent structurés autour d’un “package” global (bonus, image, performance).
3) Le salaire n’achète pas une CAN… mais il crée une autre pression
À la CAN, ces joueurs ne représentent pas seulement une équipe : ils incarnent une attente nationale, une exigence de leadership, et parfois une obligation implicite de “justifier” leur statut par des matchs décisifs. Et c’est souvent là que le tournoi devient impitoyable.
La CAN Maroc 2025 ne couronnera pas forcément les mieux payés elle sacre souvent les plus solides mentalement, les plus cohérents collectivement, et les plus justes dans les moments chauds.
Mais une chose est sûre : jamais le tournoi n’aura aligné autant de profils “élite financière” au même moment.



