
À Paris, il y a la Tour Eiffel, les embouteillages, et une autre attraction très solide : la fiche de paie du PSG.
Et là, attention hein : selon la liste des 19 joueurs les mieux payés du Paris Saint-Germain (mensuel brut) que voici, Ousmane Dembélé est assis tout en haut, tranquille, comme un boss à Bonapriso… sauf que son “boss” est en euros, et ça pique les yeux.
Oui, 1 560 000 € par mois. Brut. Mensuel. Ce n’est pas “par saison”. Ce n’est pas “prime comprise”. C’est “chaque mois, merci bonsoir”.
Dembélé au sommet : le PSG a choisi son roi (et son banquier aussi)
Dans cette liste, Dembélé est le joueur le mieux payé du PSG avec 1 560 000 € mensuels brut.
Et quand tu vois derrière, tu comprends vite : le PSG ne paie pas, il investit. Il met les chiffres comme on met l’huile dans le ndolé : sans trembler.
Le deuxième, Marquinhos (1 130 000 €), et le troisième, Hakimi (1 100 000 €), confirment une règle simple : au PSG, si tu es cadre, ton salaire aussi est cadre.
Le Top 8 : le cercle des “1 million et plus… ou presque”
On est ici dans la zone où les salaires ressemblent à des numéros de compte bancaire.
Dembélé 🇫🇷 (1 560 000 €), Marquinhos 🇧🇷 (1 130 000 €), Achraf Hakimi 🇲🇦 (1 100 000 €), Lucas Hernandez 🇫🇷 (1 000 000 €), Vitinha 🇵🇹 (950 000 €), Warren Zaïre-Emery 🇫🇷 (950 000 €), Khvicha Kvaratskhelia 🇬🇪 (910 000 €), Nuno Mendes 🇵🇹 (900 000 €).
À ce niveau, même ton banquier te tutoie.
Le “club des 500 000” : ça reste la moitié d’un million, hein…
Après le haut de la pyramide, on tombe sur un bloc très intéressant : 500 000 € brut.
Et là encore, ne te trompe pas : ce n’est pas “petit”. C’est juste “moins insultant” que 1,56 million.
Désiré Doué 🇫🇷 (500 000 €), Bradley Barcola 🇫🇷 (500 000 €), Lucas Chevalier 🇫🇷 (500 000 €).
Ici, on est dans la zone où tu peux être “nouveau” dans l’équipe… mais ton salaire est déjà ancien ministre.
Le milieu de tableau : entre 450 000 et 400 000, ça respire… un peu
Ilia Zabarnyi 🇺🇦 (450 000 €), Gonçalo Ramos 🇵🇹 (445 000 €), Fabian Ruiz 🇪🇸 (435 000 €), Joao Neves 🇵🇹 (400 000 €).
C’est la tranche “on est bien” : pas forcément les plus médiatisés, mais clairement dans le confort international. Eux, quand ils disent “je suis fatigué”, c’est peut-être à cause de l’entraînement… pas à cause de la vie.
La fin de liste : “seulement” 250 000 à 310 000… le mot “seulement” est dangereux ici
Kang-in Lee 🇰🇷 (310 000 €), Willian Pacho 🇪🇨 (280 000 €), Lucas Beraldo 🇧🇷 (270 000 €), Matvey Safonov 🇷🇺 (250 000 €).
Oui, 250 000 € mensuel brut. Le genre de “petit” salaire qui te fait quand même acheter une maison pendant que tu finis ton petit-déjeuner.
Ce que ces salaires racontent vraiment du PSG
Cette liste dit une chose très simple : le PSG fonctionne comme un club… mais aussi comme une entreprise qui achète de la performance, de l’image, de la vitesse, de la sécurité défensive, et parfois même de la tranquillité médiatique.
Et quand tu vois Dembélé en tête, tu comprends que le club met un prix fort sur ce qu’il représente sportivement et stratégiquement. À Paris, le talent a un coût. Et visiblement, le PSG a la carte bancaire qui ne connaît pas “solde insuffisant”.
Conclusion : à Paris, le ballon roule… et les zéros roulent aussi
Au quartier, quand on dit “il gagne bien sa vie”, on parle de quelqu’un qui peut payer le loyer sans stress. Au PSG, “gagner bien sa vie”, c’est quand tu peux payer le loyer… de tout l’immeuble, plus le gardien, plus la clim, plus les vacances.
Patrick Tchounjo



